Longueur : 13,6 km • Durée : 4h
Dénivelé cumulé : + 262 m
Altitude : mini 940 m – maxi 1062 m
Variante : Visite de la Font Ria • 2,5 km aller-retour.
Départ du parking de la place du 19 mars 1962. Les boucles peuvent se faire en VTT.


Suivre le sentier n°1 jusqu’à la Croix verte, et là, descendre sur la droite et prendre ensuite celle à gauche. On aperçoit le château de Pérusel.
Le château de Pérusel
Louis Michel Courbon, baron de Saint-Genest et Amédée de Saint-Didier son épouse, habitaient tout d’abord la maison familiale située au milieu du village (mairie actuelle) attenante à un grand parc planté de frênes et de sycomores qui donna son nom à la rue du Feuillage.
Le château de Pérusel fut construit par cette famille en 1856. La tradition prétend que c’est la baronne Amédée de Saint-Didier qui traça sur le sol avec la pointe de son ombrelle, les limites de la future habitation.
Il y avait, dépendant du château de Pérusel, une chapelle qui fut utilisée comme sépulture et Amédée de Saint-Didier fut la dernière personne à y être enterrée en 1921.
Ce lieu fut occupé pendant la dernière guerre par les Allemands puis les FFI et vendu en 1952. Le château a accueilli jusqu’en 2011 un établissement scolaire spécialisé. À ce jour, il est devenu une propriété privée.
Après 500 m, quitter la route goudronnée pour s’engager tout droit sur la piste forestière pendant 2 km pour rejoindre la D501.
Variante : avant de la traverser, une visite s’impose : “la Font Ria” source intermittente qui jaillit entre plusieurs pierres gravées. Longer la D501 jusqu’à la Croix de Trêve. Là, descendre de 150 m la route de la Ricamarie, prendre à gauche un chemin et continuer par le chemin qui descend. Au bout de 300 m dans le creux, descendre de quelques mètres à droite, la fontaine est là. Revenir sur ses pas.
En savoir plus sur la Font Ria
Couper la route pour s’engager sur le chemin qui s’enfonce dans le bois. Arrivé au carrefour prendre à gauche, 100 m et à droite un chemin caillouteux en lisière de bois qui descend en direction de “La Célarière” pour arriver sur la D37 que l’on remonte sur 20 m pour plonger à droite dans la cour d’une ancienne ferme. Traverser la Semène sur le pont et s’enfoncer dans la forêt sur la gauche pour arriver au château du Bois.
Le château du Bois
Le château du Bois, qui est l’un des rares témoins de l’époque médiévale dans notre canton, est une demeure fortifiée. La mise au goût du jour du château par Jean Tardy date de 1583 comme l’atteste l’inscription sur la cheminée de la grande salle.
Son aspect militaire s’expliquerait par les troubles qu’a connu la province à cette époque. Les guerres de religion qui transformèrent le Forez en champ d’affrontements expliquent le maintien de sa vocation défensive pendant le XVIe siècle. Ce n’est que vers 1740 que le mur d’enceinte fut en partie supprimé et que les fossés furent comblés. Une tour fut abattue et de nouvelles constructions de style Louis XV s’élevèrent du côté du parc. Plusieurs récits et légendes se rattachent au château du Bois : de l’existence de passages souterrains dont les portes se refermaient sur les intrus, au fantôme d’un seigneur très féroce qui se manifestait par des gémissements et des traînées de sang, ou encore l’histoire du célèbre bandit Mandrin qui aurait trouvé pour quelques heures refuge dans une cache du château. Les récits ne s’arrêtent pas là, mais il serait trop long de s’y étendre.
À ce jour, le château est devenu un lieu de réception.

Couper la D22, s’engager sur le chemin en creux en face du château, jusqu’au hameau du “Seuve” que l’on traverse. Arrivé au chemin de terre, faire quelques mètres et prendre à droite le chemin qui descend plein Sud. On arrive au-dessus de “Grangeneuve” sur le circuit N°3 (si l’on veut voir le très beau linteau de la porte d’entrée de la vieille ferme, descendre 100 m sur la route et remonter ensuite).
Suivre la route goudronnée sur 100 m, à gauche le chemin plonge à la “Scie de la Roue”, suivre la route qui descend, traverser le pont qui enjambe la Semène et remonter tout droit. Arrivé sur le replat, une belle vue s’ouvre sur Saint-Genest-Malifaux et en regardant sur la gauche le long de la Semène, existe encore l’usine de tournage sur bois des Frères Jourjon au lieu-dit “Pillot”.
Histoire d’électricité
À titre anecdotique, en 1884, Antoine Jourjon exploitait une usine de tournage sur bois à Pillot au bord de la Semène. Il eut l’idée de produire, à l’aide d’une turbine, du courant électrique pour alimenter son usine et plus tard vendre de l’électricité aux habitants de Saint-Genest pour actionner leurs métiers à tisser et par la même occasion permettre l’éclairage des maisons. Ceci jusqu’en 1913, date de sa cession à la Compagnie d’Électricité de la Loire. On arrive ainsi à ce paradoxe que Saint-Genest a été alimenté en électricité avant Saint-Etienne.
Prendre à droite le chemin des ”Combettes” qui mène au centre du bourg et au parking du Pêcher.
Télécharger la brochure des sentiers balisés du Parc Naturel Régional du Pilat sur la commune
INFORMATIONS SUPPLÉMENTAIRES
La brochure regroupant les 4 sentiers de Saint-Genest-Malifaux est disponible à l’Office du Tourisme au prix de 2 € (1 rue du Feuillage – 42660 St-Genest-Malifaux – Tél. : 04 77 51 23 84)
